Until the end de Laura S. Wild

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Auteure : Laura S. Wild

Editeur : Hugo Roman

Collection : New Romance

Nombre de pages : 380

Prix : 17€

Genre : Dark romance, Drame, New Adult

 

Résumé RetV2

 

Un soir d’octobre, alors que Mila rentre chez elle, quelqu’un l’attend en bas de son immeuble. Une main se plaque sur sa bouche, et un 4X4 l’emporte…

Lorsqu’elle revient à elle, la jeune femme s’aperçoit qu’elle est séquestrée sans comprendre pourquoi elle a été prise pour cible. Qui est son ravisseur ? Que lui veut-il ?

Elle va devoir apprendre à vivre avec Carter, l’homme chargé de la surveiller, qui la trouble autant qu’il la terrifie. Pour Carter, Mila n’est qu’un contrat de plus à honorer. Sa mission est simple : l’enlever, la maintenir prisonnière puis la relâcher une fois la rançon payée. Mais quelque chose
chez sa captive lui fait baisser la garde. Et il laisse malgré lui un lien se créer entre eux…

Carter et Mila en découvrent chaque jour davantage l’un sur l’autre et la jeune femme réalise que malgré les apparences, son ravisseur porte un lourd fardeau et qu’il est peut-être prisonnier autant qu’elle…

 

Mon avis VetR 2

 

Je tiens à remercier les Éditions Hugo Roman pour l’envoi de ce livre !

 

Je pense malheureusement que la période actuelle n’est pas propice à ce genre de lecture, sombre, qui tire sur de la dark romance. Alors que nous sommes tous confinés chez nous, que le virus est partout, il m’est difficile de me concentrer sur un roman aussi noir, qui mélange la peur et l’amour. Ce livre n’est pas tombé au bon moment, il n’est pas mauvais, mais je n’aurais certainement pas dû le lire maintenant, alors que le moral général est au plus bas.

Je n’avais encore jamais lu de roman de cette auteure (bien que j’aie l’intégralité de sa saga précédente dans ma PAL) et je suis déçue de dire que je n’ai pas vraiment accroché à sa plume… Ce roman ne m’a rien procuré, pas de papillons, pas de chair de poule, je n’ai en somme rien ressenti.
J’ai trouvé l’ambiance de ce roman assez dérangeante. Le huit clos entre Carter (le kidnappeur) et Mila rend l’ambiance tendue à l’extrême et m’a obligé à prendre de la distance avec les deux personnages.
Carter n’est pas un personnage que l’on peut apprécier ou aimer, il est violent, dangereux, totalement bipolaire parfois. Il n’a rien du stéréotype habituel du bookboyfriend. Je préfère l’effacer de ma mémoire.
En ce qui concerne Mila, mon avis est un peu plus nuancé. J’ai détesté certains de ces comportements et certaines de ces réactions, mais en tant que femme et surtout qu’être humain, on ne peut qu’être attendri devant sa situation. Elle est retenue captive par un homme violent et manipulateur alors tout de suite, ses pleurnicheries passent beaucoup mieux.

Pour moi, cette histoire n’a rien d’une romance. Je sais pourtant que le syndrome de Stockholm est réel, qu’il existe. Pourtant, pour moi, il est inconcevable de pouvoir tomber amoureuse de son bourreau. Je suis désolée, mais je n’adhère pas du tout. Je ne sais pas à quoi je m’attendais en commençant un pareil roman, mais le résultat est là, j’y suis hermétique. Pour moi, il n’y a rien de romantique là-dedans, les sentiments sont faussés par l’envie de liberté et l’amour n’en parlons même pas… J’ai d’autant moins compris, qu’en un claquement de doigts Mila est passé du statut de victime kidnappée à petite amie du kidnappeur. J’ai trouvé ce changement de statut trop gros et surtout beaucoup trop rapide.
Ce livre n’est définitivement pas fait pour moi et surtout pas en cette période bien sombre.

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