49 jours, je compterai pour toi de C. S. Quill

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Auteure : C. S. Quill

Editeur : Hugo Roman

Collection : New Romance

Nombre de pages : 398

Prix : 17€

Genre : Romance, Drame

 

 

Résumé RetV2

 

1… 2… 3…
Chaque matin, depuis qu’elle a rencontré Sawyer Hall, Breen inscrit un nouveau chiffre dans sa paume. Le compte à rebours est lancé, comme la fuite inéluctable du temps qu’elle voudrait pourtant maîtriser.

15… 16… 17…
Breen souhaiterait pouvoir retenir les jours qui filent pour profiter des sentiments qui refont enfin surface. Mais elle le sait, son coeur ne cesse jamais de compter.

47… 48… 49…
Alors qu’elle ne sait pas aimer plus de 49 jours, Sawyer sera-t-il celui qui libérera son coeur ?

Après Burning Games et Prude à Frange, C.S. Quill revient en librairie avec un univers inédit. Le cheval de bataille de cette auteure ? Décortiquer l’âme de ses héros. Elle aime remuer les secrets les plus profonds pour faire ressortir la véritable personnalité de ses personnages et leur permettre de se transformer en une meilleure version d’eux-mêmes.

Mon avis VetR 2

 

Je tiens à remercier les Éditions Hugo Roman pour l’envoi de ce livre !

 

J’ai mis un bout de temps avant de commencer ce roman, mais j’ai sauté le pas et c’est maintenant chose faite !
Autant ne pas y aller par quatre-chemins, je n’ai pas du tout apprécié ce roman. J’ai trouvé le début extrêmement long et je n’ai pas du tout été surprise par le retournement de situation final que j’avais déjà deviné…

 

Dans cette histoire, on fait la connaissance de Breen, qui cinq ans auparavant, est tombée folle amoureuse de Will. On ne sait pas exactement comment, mais Will a disparu et Breen ne s’en est jamais remise. Depuis, elle n’est plus capable d’aimer au-delà de 49 jours. Lorsqu’elle rencontre Sawyer dans une galerie d’art, elle pense pouvoir renverser la tendance, avoir rencontré l’homme qui la fera aimer au-delà de sa date de consommation. Mais Breen est une écorchée vive, incapable de se remettre de cet amour qu’elle a perdu. Alors elle oscille entre périodes de bonheur et de terrible désespoir, sans savoir si elle est plus heureuse que malheureuse.
Sawyer, armé de son courage, va essayer de la faire changer d’avis, sans la presser, sans la brusquer, parce que lui est tombé amoureux au premier regard et qu’il n’est pas près de la laisser s’en aller. Mais les fantômes du passé du Breen risquent bien de remonter à la surface et ce jour-là, seront-ils capables d’en assumer les conséquences ?

 

Dès le début, l’auteure nous place sciemment dans l’inconnu. Elle ne nous lâche que des toutes petites bribes d’informations juste histoire de sustenter notre curiosité. Je déteste cette sensation de ne rien savoir et de ne rien contrôler. Dans beaucoup de livres ça ne me dérange pas, mais avec celui-ci, je me suis sentie prisonnière des intentions de l’auteure. J’ai fabriqué de toute pièce des centaines de scénarios possibles pour les personnages, des histoires rocambolesques et des passés désastreux, pourtant, il n’y en avait qu’un de plausible et il s’est réalisé. Je n’ai pas été surprise de la fin parce que je l’avais deviné depuis le début. Ce n’était ni grandiose ni du grand génie, c’était prévisible

 

Breen m’a souvent gonflé entre ses crises de larmes et ses crises de panique. Je comprends que sa vie ne soit pas facile, mais certains autres ont eu la vie dure aussi, et ce n’est pas pour autant qu’on passe notre temps à s’apitoyer sur notre sort.
Le seul qui tient la route dans l’histoire, c’est Sawyer, qui, par-delà son amour, veut seulement le bonheur le Breen. Mais le pauvre n’est pas au bout de ses peines.

D’ailleurs le lecteur non plus… On est balloté entre les chapitres du passé de Breen et ceux qui se passent aujourd’hui, sans aucun détail. Je me suis ennuyée 95% du temps parce que sans détails, l’histoire est plate. On ne connait rien, ni l’identité de Will, qui il est, comment il a disparu, quand, pourquoi, comment, ni le passé de Breen, d’où elle vient, comment elle s’est retrouvée au tout début à l’hôpital et comment elle a rencontré Will. Et pour Sawyer, c’est la même chose, pourquoi il a fui sa terre natale, pourquoi il est parti faire le tout du monde, pourquoi il aime sa mère autant qu’il la déteste. Autant de questions restées sans réponse jusqu’aux derniers chapitres du roman. Et ça peut être long de lire plus de 400 pages dans l’inconnu le plus total avant de connaître la vérité. Je me suis ennuyée et j’avais hâte de connaître la fin.
On m’a dit que l’auteure était un génie pour avoir inventé une histoire pareille. Je dois être un génie d’avoir vu venir dès les premières pages, son retournement de situation…

 

Au final, c’était une lecture des plus banale, que j’ai subie plus que je ne l’ai apprécié et au final je suis tellement déçue de la fin que je n’arrive pas à trouver du positif à ce livre. Je suis plus énervée qu’autre chose… Pleine de sentiments assez négatifs et ambivalents…

Je sais que beaucoup ont adoré ce roman, moi, j’ai eu du mal à lâcher du lest pour me laisser porter, mais si vous êtes capable d’un peu de laisser aller, je suis certaine que vous pourrez apprécier ce roman !

3 commentaires sur « 49 jours, je compterai pour toi de C. S. Quill »

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