Heroes de Battista Tarantini

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Auteur : Battista Tarantini

Edition : Hugo Roman

Collection : New Romance

Nombre de pages : 471

Prix : 17€

Genre : Romance, Drame, Young Adult

Pour vous le procurer c’est par ici.

 

 

Résumé :

Ont-ils encore le pouvoir d’aimer ?
La vie a joué un très mauvais tour à Grace. Alors qu’elle commençait des études de médecine, son cœur l’a lâchée et elle a dû subir une transplantation cardiaque. L’organe qui bat désormais dans sa poitrine est en bonne santé, mais il lui est complétement étranger. Ne sachant plus qui elle est, Grace s’exile en Australie, chez sa tante, pour tenter de se retrouver, et donner une nouvelle direction à sa vie.
Arrivée dans le bush australien, sa voiture tombe en panne et Z, le garagiste local lui porte secours.
Ténébreux, écorché vif, il répare des voitures en menant une vie solitaire, se contentant de la compagnie de son chien. Grace comprend rapidement que Z n’est pas celui qu’il semble être. Il la fascine, l’attire irrévocablement ; comme elle, il a choisi le désert rouge d’Australie, ses espaces infinis et sa dureté, pour se réinventer.
Au cœur de l’immensité australienne, Z et Grace vont-ils réussir à oublier leur passé ?

 

Je tiens à remercier les Editions Hugo Roman pour cet envoi !

 

Mon avis : 

« Rêver c’est inespéré quand on est perdu ».

Il y a peu de personnes capables de me faire ressentir l’amour de façon aussi forte à travers les mots, Colleen Hoover d’abord, Brittainy C. Cherry ensuite et finalement Battista Tarantini.
Il est difficile de faire passer une émotion ou un sentiment au travers de l’écriture. Je le sais puisqu’à chaque chronique, je bute sur certains mots, sur certaines tournures de phrase parce que je veux être certaine que la personne qui va me lire, ressente pleinement ce que j’ai voulu lui transmettre. Mais avec certains auteurs, certaines en l’occurrence ici, cette faculté est naturelle, innée, se rapprochant du talent à l’état pur !

Grace a frôlé la mort. Il y a peu de temps, alors que sa vie était peu à peu en train de quitter son corps, elle a été sauvée in extremis et un nouveau cœur est venu replacer le sien défectueux. Mais depuis sa transplantation miraculeuse, elle se sent étrangère à elle-même, totalement perdue, incapable d’être celle qu’elle était avant. Pour se permettre de se retrouver elle-même ou du moins pour savoir qui elle est devenue, elle décide de quitter son Angleterre natale et de partir à l’autre bout du monde, dans le bush désertique australien, chez sa tante qui a acceptée de l’accueillir chez elle durant son voyage introspectif.
Après des milliers de kilomètres parcouru en voiture depuis l’aéroport qui l’a conduit sur ce nouveau continent, Grace tombe en panne a quelques kilomètres à peine de la maison de sa tante, sous une pluie battante, absolument invraisemblable au milieu du désert. C’est à ce moment-là qu’elle fait la rencontre de Z, le seul et unique garagiste du coin.
Grace est perdue, Z lui est mort à l’intérieur et ensemble ils vont tant bien que mal (et plutôt mal que bien) essayer de se reconstruire chacun de leur côté, même si au final ils ont réussi à se réparer l’un l’autre.

« Et je vais rester encore un peu dans le désert pour continuer d’être la super-héroïne de cette histoire. La mienne ».

Au travers des mots de l’auteur, j’ai été transportée dans un autre monde, un autre univers, un autre horizon aux paysages aussi rouges que désertiques. En l’espace de quelques mots, j’étais perdue, j’étais mordue, totalement accro, sous le charme. Avec ses mots j’ai moi aussi eu envie de sourire à la vie, eu la volonté de me reconstruire, de retrouver mon chemin, de donner une seconde à l’amour. C’est grâce à une seule phrase perdue au beau milieu de toutes les autres que je l’ai compris « tu peux être ce que tu veux Gracie ». Même si cette phrase ne s’adressait pourtant pas directement à moi, elle a été comme un électrochoc. Je peux être qui je veux !
Ce serait vous mentir que de vous dire que je n’ai pas été Gracie, cette fille au cœur meurtri, pendant toute ma lecture. J’étais elle et elle était moi, nous étions un tout indissociable à la recherche de notre équilibre. Et notre équilibre, c’était lui, Z, cet être impénétrable, brisé, incapable de donner un sens à sa vie. Ensemble on s’est reconstruit à coup d’amour.

« J’ai voulu réapprendre à vivre, et pas seulement tenter de survivre. Et cela fonctionne : les super-héros m’inspirent, me donnent des idées, des solutions, même si elles sont à base de super pouvoirs. »

Je voudrais pouvoir vous dire que c’était facile et sans douleur mais ça n’a pas été le cas. Pendant toute ma lecture, j’ai ressenti avec exactitude toutes les émotions des personnages. Un tourbillon de sentiments à m’en faire perdre la tête, parfois merveilleux, parfois insupportables, mais au final tellement réconfortants. Ils ont été pour moi une bouée de sauvetage, un élément sur lequel me raccrocher pour être certaine de ne pas sombrer. Battista Tarantini m’a perdu tout au long de ces pages, au beau milieu du bush australien, dans les bras de Z et c’était merveilleux ! Pendant quelque temps j’ai été Grace la rouge, une super héroïne, grande, fière, vaillante, une survivante ! C’est aussi ça le pouvoir des mots, leur capacité à nous faire sentir différent, intrépide et surtout vivant !

« On n’est plus dans une course, le Zéphyr. Plus au sommet d’une falaise, ou dans le ciel. On est dans la réalité. Ici, on peut tomer sans que ça ait des conséquences dramatiques. Et, surtout, on se doit d’aimer sans craindre de tomber ».

J’ai rarement eu cette sensation, cette capacité de me projeter totalement et sans retenu dans un monde littéraire crée de toute pièce, mais sur ce coup-là, je me suis laissé emporter les deux pieds en avant ! C’était vivifiant, grisant, comme une grande décharge d’adrénaline et surtout c’était réel !
Alors je remercie Battista Tarantini pour cette bouffée d’oxygène, pour cette dose d’amour et de sentiments qui sont mon addiction parce que je suis une droguée de l’amour littéraire, de celui qui ne fane pas, de celui qui ne blesse pas et de celui qui ne trahit pas. Cet amour dont je rêve tous les jours ! Merci pour tous ces beaux moments passés en compagnie de Grace et Z, merci pour le sourire qui me reste sur les lèvres depuis la fin de ma lecture, merci pour cet espoir qu’il me reste, d’un jour aimer aussi grand. Et enfin merci d’avoir exprimé votre talent !

J’aurais souhaité que mon voyage soit sans retour, mais il faut bien que mes pieds retouchent terre. Mais je pars vers de nouvelles aventures, des contrées encore inexplorées, et j’espère que j’aurais l’opportunité de repartir très vite et de recevoir la dose d’amour dont j’ai terriblement besoin pour continuer à respirer !

« Tant pis si on ne vole pas. Tant pis si on ne vole plus. Les super-héros ne cessent jamais d’être fantastiques tant qu’ils ne renoncent pas à la vie ».

Vous l’aurez compris, cette lecture a été pour moi haute en couleur, pleine de surprises mais au final elle s’est avérée être un énorme coup de cœur ! Pour écrire cette chronique, j’ai simplement laissé mes doigts voler sur mon clavier et mon esprit dévirer. Elle est un peu différente (mais j’ai envie de vous dire comme presque à chaque fois) mais elle est comme moi, elle me ressemble, jamais la même et mordante.
Donnez une chance à ce livre de conquérir votre cœur comme il a conquis le mien et ressortez-en grandit et terriblement vivant ! Laissez les montagnes du désert australien adoucir votre cœur, convaincre votre âme de la beauté de l’amour et laissez la plume de l’auteur panser vos blessures ! Parce que c’est l’histoire de deux âmes terriblement meurtries et seules qui vont tenter de réapprendre à vivre, parce que c’est l’histoire de l’amour, de la guérison, du pardon mais surtout de l’acceptation de soi.
Ce voyage a des milliers de kilomètres en vaut le détour, personne n’en ressortira indemne, je vous le garanti …

« On ne se lève pas un matin en décidant d’être quelqu’un d’autre. On devient un homme nouveau en faisant ce que ferait celui qu’on veut devenir. Il faut agir pour que ça se produise ». -John Garett AKA Aquarius – Marvel Stars

4 commentaires sur « Heroes de Battista Tarantini »

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